ELEGIE 12 - ROUBEN MeLIK

Sois la semblance en moi de l’amour que tu fus
Sans passe ma vivante à jamais à ne croire
Où sera de t’attendre après quoi le refus
Après toi me rassemble au passe sans memoire
A n’être en moi que toi. Sois la semblante en moi
De qui ne meurt ne sait de quel amour pour quelle
Attente que sera l’autre amour sans memoi
re après moi sans passe. Qui sera l’autre qu’elle
A quel moment de moi la double part de la
Memoire où je la traîne en moi? Sois le partage
En moi la ressemblance et la mort au-delà
D’avoir ete sans l’autre amour et ni l’otage
Après moi de ta mort. Je me viendrai de toi
Par des chemins de terre où tu seras passee
Avant cela qui fut un tremblement d’etoi
le à travers ton absence et la mort caressee
À peine qu’un sourire autre part que l’espa
ce où tu seras ma morte en moi ta ressemblance
Et mon refus de toi que morte. A qui ne pa
sse à quoi lui dire où l’ombre encore est en balance
À mesure d’amour avec cet arbre et son
Feuillage, avec le mur autour de toi, la rue
Et la fenêtre avec l’enfance et la leçon
Du soir, la table etroite, et la chance courue
En moi que tu seras la ressemblante sans
Desir que desire, sans amour que d’absence
Autre part que ce corps qui ne fut que naissant
Dans sa mort à ne croire à quelle obeissance?

ELEGIE 12